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 Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]

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Sujet: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Mer 19 Fév - 3:08

Il était tôt. Tellement tôt. Le soleil commence à peine à se lever, mais tu es déjà debout, prête. Tu ne portes pas ton uniforme de garde aujourd’hui, c’est ton jour de congé –l’un des rares qu’on t’accorde à te donner, et tu compte bien en profiter. Et tu sais que tu auras  une journée particulièrement bien chargée, avec l’évènement qui a lieu au Palais de Cristal. Il y aura du monde, beaucoup. Alors il y aura forcément des suspects, des gens louches à interroger, avec ta gentillesse habituelle. Tu as d’ailleurs une liste de suspects assez conséquente dont tu aimerait bien éliminer des noms, bien qu’en réalité, tu passes beaucoup plus de temps à la remplir, quitte à te rendre complètement parano. Car après tout, tout le monde est un suspect potentiel, pas vrai Hnoss ?

Sur cette pensée, tu finis par prendre la route. Seule. Car à cette heure, il n’y a vraiment personne dans les ruelles. Les rues d’habitude si animée sont déserte et seuls rodent quelques chats et chiens qui s’enfuyent à ton approches. Et tu ne peux retenir un bâillement. En fait, tu es fatiguée, alors que tu continues ta marche silencieuse. Tu as passé la nuit à étudier certain document que ton informateur t’as transmit sur certaine des personnes que tu devrais aller interroger, et tu as fini par aller te coucher que très tard –pour te lever très tôt car le chemin jusqu’à Hwayoso n’était pas particulièrement court. Tu sais, tu aurais peut-être du rester au lit, finalement.

La matinée était d’ailleurs bien entamée quand tu arrivas dans la petite ville et devant le Palais de Cristal plus particulièrement – et tu aurais pu arriver plus tôt si tu ne t’étais pas perdu en prenant ce que tu étais certaine d’être un raccourcis. Devant l’immense palais, foule de gens se bousculait déjà pour rentrer. Trop de monde, en fait et tu ne peus retenir un froncement de sourcil réprobateur contre l’organisation plus que déplorable de l’évènement. Il était aisé dans ces conditions de voler des personnes, et de s’infiltrer dans le palais. En fait, tu étais surtout de très mauvaise fois car persuadée que si on avait demandé de l’aide au château de Sidheim et aux gardes plus particulièrement, l’évènement serait parfaitement organisé. Garder un palais, rien de plus simple quand on est garde au Château.  

Tu t’avanças dans la bâtisse, observant du coin de l’œil toutes personnes que tu pourrais trouver suspecte. Tu n’arrives pas à faire autre chose, juger les gens, te demander s’ils pourraient être impliqué ou non. Difficile de te lier d’amitié, tu sais et si tu es seule, c’est de ta faute. Heureusement, tu n’en souffres pas trop, pas tout le temps. Et alors que tu continuais ton chemin tranquillement, tu sentis une main t’aggriper le bras. Face à cette potentielle agression, tu faillis décoller un coup à ce pauvre homme. Tu devrais apprendre à te maitriser, Hnoss, ça te portera préjudice un jour. Tu le fixes un instant, avant de signer de ton nom, le petit carnet qu’il tient dans ses mains. C’est avant de te rendre compte que tu viens de signer pour participer à la chasse aux trésors. Les trésors, ça ne t’intéresse pas, tu es déjà riche. Tu tentes de rattraper ton erreur, mais l’homme te mène à devant le point de départ de ton équipe. Trop tard, tu ne peux pas faire marche arrière.

Tu jettes un rapide coup d’œil au deux garçons présent avec toi. Rien d’intéressant. Un garçon qui semble mou, trop mou. Et l’autre semble simplement être son inverse. Un joyeux mélange. Et tu te tiens là, immobile, à les dévisager sans aucune gène.


    -Je m’appelle Hnoss. Hnoss Blumewald. 


Tu n’attends même pas de réponse de la part de tes compagnons d'infortune et tu t’engouffres dans le labyrinthe. Plus vite tu commenceras, plus vite tu finira, tu n’as pas de temps à perdre.


    -Ne comptez pas sur moi pour vous aider à vous déplacer dans ce dédale. Mon sens de l’orientation est particulièrement exécrable. Vous allez devoir vous débrouiller sans mon aide je le crains et j’en suis réellement désolé.


Menteuse. Tu n’es en rien désolée. Il n’y que de l’indifférence dans ta voix. Tu ne voulais simplement pas être là, c’est une erreur, une simple erreur.
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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Dim 23 Fév - 0:19




» *l'oréal*

Une voix féminine le réveille et susurre un "bonjour". On passe une main dans ses cheveux défaits, il sent une brise agréable sur son visage et se dit vraiment qu'il a envie de rester prisonnier des draps. Pourtant, Njall se lève doucement, s'étire en souriant presque bêtement. Eh oui, c'est bête comme la douceur de ce matin lui fait plaisir, il n'a pas envie qu'elle s'arrête, il se sent sans soucis alors qu'il ne peut même pas se vanter d'en avoir des masses.

Il est dans une pièce blanche comme on en voit qu'au théâtre. Qui voudrait d'une chambre pareille? Ça le fait rire et il quitte la scène pour se retrouver dans un séjour tout autant épuré; il doit plisser les yeux pour les habituer à la lumière. La jeune femme l'invite à prendre place à table d'un regard trop pétillant pour les premières lueurs du jour. Il noue un ruban dans ses cheveux sombres et la suit. Entre deux chaudes gorgées goulues, elle s'adresse à lui et sa voix chante, éraillée et fluette, comme si elle était malade.

— Le Palais de Cristal n'est pas loin. Qu'est-ce-que tu y cherches déjà?

— Je sais pas vraiment, j'y vais pour tuer le temps. Il parait qu'on peut trouver un trésor.

Il fait semblant d'avoir des étoiles dans les yeux et rit; il remarque que ça la fait sourire elle aussi. Ce qu'il ne lui dit pas, c'est que ce fameux trésor ira peut-être grossir les rangs des ventes du Marché Noir, s'il met la main dessus et s'il ne s'agit pas non plus d'une vaste blague pour attirer les curieux ou les imbéciles. Il soupire en songeant que c'est certainement le cas.

— Je pense que je vais pas perdre ma journée pourtant ...

Sur cette conclusion méditative, Njall avale une moitié de toast entière et se lève. Il envoie un baiser à la demoiselle, mais la voix mal assurée l'arrête avant qu'il ne passe la porte.

— Je t'attends ce soir.

Elle se veut déclarative, mais prend un timbre inquiet et interrogatif. Son amant acquiesce d'une mimique chaleureuse et ridicule avant de disparaître derrière le panneau de bois.

लौ लौ लौ

Il passe sans flâner dans les rues, bouscule même quelques passants avec pour seule excuse un signe de main. Enfin devant l'imposant Palais de Cristal, luisant et translucide, il sent pour de bon l'effervescence d'une journée spéciale. Tout en se protégeant de la clarté aveuglante la main sur le front, il donne son nom lorsqu'on lui demande et attend sagement qu'on l'appelle, comme un enfant turbulent à qui on a promis le dernier épisode de sa bande-dessinée favorite. Etre en équipe ne lui permettra pas de fouiner, fouiller, récurer le labyrinthe de fond en comble comme il aurait voulu le faire. Dommage. Il hausse les épaules, passe une main dans ses cheveux -il essaie pourtant d'arrêter- et va à la rencontre de ses nouveaux et, il espère joyeux, compagnons.

Une femme qu'il prend d'abord pour une adolescente et un homme qui a l'air étrangement fatigué, le rejoignent. Elle commence par se présenter avant de s'en aller, alors il fait de même en la suivant, histoire de rester poli et d'envisager le début d'une bonne coopération.

— Moi c'est Njall. Juste Njall ça ira. Et je propose qu'on aille tout droit.

Il ignore le ton froid de cette certaine Hnoss d'un sourire qu'il trouve lui-même presque niais. Il n'a même pas envie de diriger leur expédition, seulement de participer, papoter, rire, s'amuser, en bref gagner sa journée autant que le magot à l'arrivée.

— Tant qu'on n'est pas forcé de choisir entre droite ou gauche ou peu importe, aller tout droit est la meilleure stratégie. En clair, on s'enfonce et on les défonce tous sans qu'ils aient eu le temps de comprendre qu'on a déjà gagné!

Cette fois encore il rit, fort, plus fort, jusqu'à entendre sa voix résonner contre les murs et tant pis s'ils pensent avoir affaire à un psychopathe ou un évadé de l'asile. Njall se retourne et prend la tête en marche arrière, sur ses gardes, peut-être parce qu'il n'a pas pour habitude d'exposer son dos si facilement; aussi pour faire face à sa nouvelle distraction, deux blonds qui ont piqué son intérêt au moins pour les quatre prochaines heures.

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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Lun 24 Fév - 1:57






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Tu n'as aucune idée de ce qui t'a pris de décider de participer à cet événement populaire. Primo, il se déroule à des horaires diurnes, secundo, tu vas devoir sociabiliser, et tertio, tu ne vois pas l'intérêt de perdre ton temps à chercher un trésor plus que probablement imaginaire. Et pourtant, tu t'es levé, aujourd'hui. Tu as même fait l'effort de te raser et de te vêtir de vêtements convenables - après tout, tu te rends au Palais de Cristal - dans l'optique de te donner une apparence fréquentable. Well. Tu n'as pas assez dormi, ayant passé la nuit à travailler sur un énième manuscrit éminemment fastidieux, le personnage principal te donnant du fil à retordre. Et maintenant, tu es fatigué - comme d'habitude -, et tu t'avances en direction du palais comme un fantôme, empruntant l'itinéraire le plus détourné que tu connaisses. Tu n'auras que bien assez tôt l'occasion de prendre un bain de foule, et cette simple idée te pétrifie déjà.

Voilà, tu es arrivé, et ô rage, ô désespoir, il y a énormément de monde. Des gens. Des gens partout. Des gens qui parlent, qui crient, qui s'agitent, alors que tu t'évertues à agir en méduse, porté par le courant. Tu es arrivé, donc, et tu te sens déjà un peu malade, comme si chaque fibre de ton corps se révulsait, t'ordonnait de rentrer te rouler en boule dans ta tour d'ivoire le plus vite possible. Mais tu ne peux pas. Tu t'es promis que tu ne te débinerais pas, cette fois. Tu dois AFFRONTER LE CONTACT HUMAIN. Courage Lux. Ca peut pas être si terrible que ça. Il y a des imbéciles qui font ça tous les jours et qui s'en sortent très bien. Sois fort. Go go go.
Tu es le premier arrivé, et les camarades que l'on t'a assignés ne tardent pas à te rejoindre, te laissant à peine le temps d'admirer l'architecture hautement conceptuelle du palais de Cristal. Il scintille, et il est transparent. Qui a bien pu décider de construire une bêtise pareille ? Certes, le résultat est brillant (dans tous les sens du terme), mais utiliser tant de ressources pour un bâtiment... Bref. Tu es désormais en présence d'une jeune blonde particulièrement mignonne et d'un garçon visiblement ravi d'être là, tous les deux tes cadets d'au moins dix ans. Well. Tu devrais vraiment te renseigner sur les vertus de la crème hydratante, et faire disparaître les rides superflues qui barrent ton front avant qu'il ne soit trop tard.

Je m’appelle Hnoss. Hnoss Blumewald.
Hnoss Blumewald. D'accord. Tu ne vas probablement pas t'en souvenir, ta mémoire est plus qu'approximative en ce qui concerne les prénoms. En tout cas, Hnoss Blumewald n'a pas l'air aussi réjouie que l'autre garçon de participer à la chasse au trésor. Tu ne peux pas l'en blâmer : tu ne résistes que très difficilement à l'envie de t'enfuir à toutes jambes. Tu vendrais père et mère pour une boisson chaude et un lit douillet, à l'heure actuelle. Mais non. Tu t'es engagé, et tu resteras.
Mon sens de l’orientation est particulièrement exécrable. Vous allez devoir vous débrouiller sans mon aide je le crains et j’en suis réellement désolée. Voilà qui est rassurant. Tu n'avais même pas pensé à ça, en fait. Tu n'as jamais été particulièrement doué pour retrouver ton chemin, ce qui, jusqu'ici, n'importait pas le moins du monde, étant donné que tu n'allais nulle part. Et maintenant, tu vas te retrouver à te perdre dans un labyrinthe. Décidément, Lux, tu cumules.

Moi c'est Njall. Juste Njall ça ira. Et je propose qu'on aille tout droit.
Enchanté Njalljustenjallçaira.
Avant même que tu n'aies pu songer à te présenter à ton tour, tes deux partenaires s'étaient engouffrés résolument dans le labyrinthe susdit, et l'autre homme - qui souffrait visiblement d'un trouble de l'hyperactivité. Un peu de calme, que diable - commençait à déblatérer sur les directions à prendre... En marchant à reculons. Okay. D'accord Njall. Est-ce que tu te déplaces toujours comme ça ? Enfin, peu importe. Ce garçon paraissait très - trop - optimiste. En clair, on s'enfonce et on les défonce tous sans qu'ils aient eu le temps de comprendre qu'on a déjà gagné. On s'enfonce et on défonce. Logique. Tu ferais bien de noter cette formule stupide quelque part.
Et voilà qu'il rit maintenant. Comme s'il y avait quoi que ce soit de comique dans cette situation hautement désastreuse.

"- ... Lux, dis-tu à voix basse alors que son éclat d'hilarité commence à se calmer, t'avançant d'un pas traînant à leur suite. Lux Grace. Enchanté de faire votre connaissance. Tu déclames ces banalités avec aplomb, t'efforçant de prendre un ton enjoué, sans succès. God. Dormir. Maison. Solitude. Je vous fais confiance, juste Njall, pour trouver la route à suivre. Vous paraissez le plus qualifié ici pour cette tâche. Allons tout dr- ah."

Tu t'interromps.
Parce que le problème, c'est que juste en face de votre presque joyeuse troupe, il y a déjà une intersection. Et que tu n'as pas la moindre envie de prendre une décision qui pourrait mener ces pauvres jeunes gens à leur perte. Peut-être n'est-il pas trop tard pour faire demi-tour et mourir dans un coin ?

HRP:
 


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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Mar 4 Mar - 3:05

Tu avançais d’un pas tranquille, examinant avec peu d’intérêt la personne qui marchait à reculons face à toi. Il était clairement trop bruyant, ce Njall, et finir avec une migraine horrible à la fin des quelques heures que tu allais devoir partager avec eux était malheureusement impossible à éviter. Lux semblait bien plus calme, et être obligé de faire le labyrinthe avec une deuxième personne comme lui t’aurais réellement plu. Malheureusement, on ne choisit pas ces coéquipiers, et il allait falloir pour toi réussir à supporter ce grand gamin hyperactif.

Et alors que la tactique de Njall était d’aller tout droit tant qu’on pourrait, vous ne pures pas la mettre en pratique car déjà devant vous s’offrait une intersection. Il aurait été étonnant que vous n’en rencontriez aucune, mais il est vrai qu’en rencontrer une plus tard aurait été préférable. Tu t’approchas du chemin de droite et t’avança un peu avant de revenir sur tes pas, visiblement agacée, pour faire la même chose de l’autre côté. Impossible de savoir lequel des chemins menaient à un cul de sac, il fallait malheureusement s’y aventurer bien plus pour connaitre la réponse –et il était aussi impossible de monter sur le mur pour observer l’horizon et le chemin à suivre, le mur étant bien trop haut. Finalement, arriver au centre du labyrinthe relevait plus de la chance qu’autre chose et ton sens de l’orientation exécrable ne pénaliserait donc pas tes compagnons d’infortune. Tu lâchas un soupir d’exaspération et fronça les sourcils. Tu détestais les labyrinthes, tu détestais être perdue, tu détestais être coincé ici avec des gens que tu ne connaissais pas.

    -Bon. J’ai une pièce dans la poche alors on choisira le chemin à suivre à pile ou face ? Aucune objection ? Tu ne laissais le temps à personne de répondre, la pièce tournoyait déjà dans les airs, avant de retomber sur le sol. Bien. Allons à droite alors.


Sans même jeter un coup d’œil à tes coéquipiers ni même ramasser ta pièce, tu t’engageas dans le chemin de droite. Ils avaient peut-être une autre idée, une objection, bref, quelque chose à dire mais toi, tu n’avais aucune envie de les écouter. Plus d’action, moins de parole, alors peut-être tu pourras sortir plus vite. C’est en tout cas ce que tu te répétais. Le trésor, tu t’en fichais éperdument, et si jamais tu arrivais à trouver la sortie avant même d’arriver au centre du labyrinthe, c’était aussi bien pour toi. C’était même mieux.

Après de longue minutes sans croisé une seule intersection, tu t’étais finalement dit que la chance était de votre côté. Tu n’avais pu effacer un petit sourire satisfait. Tout était trop simple en fait, sortir du labyrinthe prendrait moins de temps que ce que tu avais imaginé.

    -Il semblerait que le chemin de droite fut le bon. On devrait sans doute atteindre le centre bientôt, ou la sort.. Ah.


Tu t’étais immobilisé. Ton sourire avait disparut. Bien entendu, tu ne t’étais pas imaginer te retrouver face à un cul de sac aussi longtemps après la première intersection, si cela avait été le cas, tu te serais bien garder d’ouvrir la bouche. En général, le cul de sac arrivait plutôt vite, quelques virages seulement après l’intersection. Mais non. Là non. Il avait fallut attendre une demi-heure pour tomber dessus. Une longue demi-heure.

    -Et bien… Je suppose qu’il ne nous reste qu’à faire demi-tours et prendre le chemin de gauche. N’est-ce pas ? Haha.


Allons reperdre une demi-heure, merci Hnoss.

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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Mer 5 Mar - 3:09




» Cet escargot fooonce
La demoiselle a pris la tête et ça se solde par un échec. Aussi simplement qu'ils sont venus ils font demi-tour. Njall s'amuse comme un enfant fou tout en sentant l'agacement de ses compagnons; il pense être malsain quand leur déplaisir l'excite encore plus. Sur le chemin personne ne dit mot, lui ça l'embête ce silence alors il commence à chantonner, siffloter, griffer le mur clair en avançant ou s'imaginer un jeu de plateforme avec ses doigts pour héros sur la surface lisse et bruitage compris s'il vous plait. Enfin, les revoilà à l'intersection qui a fait tomber toute sa brillante stratégie de pochette surprise à l'eau.

— Au final on va tout droit maintenant!

Ça le rassure bêtement, mais il s'arrête de rire commençant à sentir la douleur de l'effort que cela représente pour ses pommettes et commence à se masser le visage en grimaces ridicules. Njall laisse mademoiselle guider la troupe, en faux galant et reste à hauteur de l'écrivain.

— Dites donc vous deux! Toi mademoiselle, maintenant que j'y pense, je suis quasi sûr de t'avoir vu en uniforme devant le palais -désolé d'être franc, mais tu n'y paraissais pas à ta place alors ça m'est revenu- donc je suppose que t'es pas toute fait bonne à rien. Tu as des armes? Et toi monsieur l'écrivain, tu devrais avoir un peu d'imagination à revendre donc expose nous donc tes idées! Héhé! Désolé il faut que je parle, vous tirez des têtes d'enterrement alors que personne n'est encore mort!

Après s'être permis un tutoiement sans gênes, il soupire, magistralement, passe -encore- la main dans ses cheveux, se fait une moustache de ses pointes et enfin fait semblant de marmonner comme une jeune fille en fleur parle à celui qui attire indéniablement son regard. Il ne fait rire personne, si ce n'est lui-même, mais en compagnie de deux automates de marbre c'est pourtant mieux que rien.

Le chemin est monotone et commence sérieusement, tristement à l'ennuyer. Il en vient à souhaiter qu'un piège vienne gâcher "la joie et la bonne humeur de ce trio si vite devenu complice". Sans que rien ne se passe, un nouveau croisement se profile à l'horizon si proche qu'il lève les yeux au ciel et s'y trouve déjà, à cet horizon. Encore une fois il soupire et soulève des mèches sombres avec son souffle.

— Miracle!

Son visage s'éclaire, rayonne un instant et la scène fait tellement clichée qu'il glousse en portant son attention à ses poches. Il y trouve des feuilles, sombres, sèches, petites et odorantes. Des feuilles qu'il a oublié dans ses affaires bien trop longtemps.

— Au centre du labyrinthe il y aurait donc la sortie c'est ça? Pour moi sortie correspond à air libre donc courant d'air! Laissons les feuilles nous montrer le chemin.

Il en balance quelques-unes devant lui, elles s'envolent vers la droite. Il n'ignore pas à quel point cette idée est stupide, mais espère qu'un des deux, outré, réagisse enfin.

— Parfait, à gauche cette fois donc!

Pour imiter la jeune femme, il s'engage directement vers le passage sans attendre leurs réponses. Cependant, il se refuse toujours à leur tourner le dos. Alors, il les dévisage avec un sourire satisfait.

— De toute façon, même si ça mène à une piège ce sera toujours mieux que maintenant non?

Cette fois, il découvre un rire un peu mauvais, qui franchement ne lui déplaît pas tant que ça.
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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Jeu 6 Mar - 1:14






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Intersection. God, ce mot te déplaît. Intersection. Sectionner. Mantes religieuses. Décapitation au cours de l'orgasme. Génial, Lux, cette association d'idées est tout à fait réjouissante. Concentre-toi sur le labyrinthe et fais semblant de ne pas exister, plutôt. Voilà, c'est bien, croise les bras, garde ta bouche fermée. La jolie jeune femme brandit une pièce de monnaie et tu te rétractes instinctivement de peur qu'elle ne te la jette au visage, mais le disque doré tournoie dans les airs, tinte contre le sol. Bien. Allons à droite alors. A droite. C'EST PARTI.
Tu suis tes compagnons comme une ombre, avançant d'un pas lent et mesuré, rasant les murs comme de peur qu'on te remarque - ce qui est assez idiot, étant donné que Hnoss et Njall n'ont probablement pas manqué de constater ta présence. Ca y est, c'est officiel, tu regrettes d'être venu, tu regrettes de t'être levé ce matin, tu regrettes d'être venu au monde il y a trente quatre ans déjà.
Tu regrettes encore plus cette décision stupide lorsqu'il s'avère que le chemin indiqué par la demoiselle est une impasse. Pourquoi. Tant. De. Haine. Tu détestes marcher. Tu détestes perdre ton temps. Tu détestes le sourire d'imbécile heureux de jesuisjusteNjallsoyonstousamisyouhou. Tu détestes les misérables tentatives de ce dernier pour combler le silence mortel qui s'abat sur la troupe. Il parle d'enterrements, d'armes et de... Oh, de toi. Tu aurais peut-être du écouter parce que visiblement il t'a posé une question. Dommage, tu étais trop occupé à mépriser l'intégralité de l'univers pour te concentrer sur la voix ô combien agaçante de ce garçon.
Un pas. Quinze. Quarante. Trois cent. Tu marches de façon méthodique, presque comme un automate. Un pied devant l'autre, et encore, encore, encore. Plus vite tu atteindras le centre de cet enfer, plus vite tu pourras te réfugier dans ton lit douillet. Avec un peu de chance, en suivant la logique - pourtant particulièrement débile - du jeune brun, vous n'êtes pas très loin du but. Ah, si seuleme- oh non. Non. Pas encore une intersection. Pas ENCORE. Non. PLUS JAMAIS. Tu as envie de pleurer. Tu grimaces piteusement, résistant à peine à l'envie de rebrousser chemin en courant. Non. Non, non, non. Tu ne t'enfonceras pas plus dans ce cauchemar. C'est fini. Tu aurais du penser à emmener un ersatz de fil d'Ariane. Tu es stupide. Les références littéraires ne te sauveront pas.

... Qu'est-ce que cet attardé fabrique ?
Tu observes avec perplexité ton camarade extirper fièrement des végétaux de ses poches. NON NJALL RANGE CA LE MOMENT N'EST DEFINITIVEMENT PAS BIEN CHOISI POUR COMMENCER UN HERBIER POUR L'AMOUR DU CIEL ES-TU COMPLETEMENT STUPIDE C'EST D'UNE BOUSSOLE QUE NOUS AVONS BESOIN PAS D'UN BRIN DE CHEVREFEUIL- Est-ce qu'il vient vraiment de dire "laissons les feuilles nous montrer le chemin" ? Oh dieu. Oui. Il l'a dit. Ca y est. Tu renonces au trésor. Tu renonces à ta tranquillité d'esprit. Tu renonces à ta VIE.
Parfait, à gauche cette fois donc ! Okay. D'accord. Va pour la gauche, monsieur "je communique avec les plantes vive la vie faites-moi un sourire". De toute façon tu n'as pas d'autre idée. Et puis même si tu en avais une, tu préférerais ne rien dire, parce que tu es un lâche. Merveilleux.

De toute façon, même si ça mène à un piège ce sera toujours mieux que maintenant non ?
... Eeeeet ce type définitivement suspect éclate de rire.
Un piège ? Oh grands dieux. Non. Non. Non. Non. Tu es contre cette idée. Tu préfères encore te rouler en boule et agoniser sur place pour le reste de tes jours. Tu ne t'es certainement pas préparé à te battre contre quoi que ce soit, et Hnoss avait beau appartenir à la garde royale, elle te paraissait tout de même bien frêle, comme jeune fille. Quant à Njall tu ne lui faisais définitivement pas confiance. Il parlait trop, trop fort, et de façon trop enthousiaste. Pas de piège pas de piège pas de piège.

"- ... J'aimerais autant que nous évitions de tomber dans un piège et de pourrir stupidement dans ce labyrinthe infernal, énonces-tu d'une voix quelque peu horrifiée en t'engageant à sa suite, les bras croisés contre ton torse. Qui plus est, je me vois dans l'obligation de remettre en question le bien-fondé de cette décision. Des feuilles ? Vraiment ? tu prends des intonations légèrement agressives, t'en rends compte trop tard, cherche à rectifier le tir. Pourquoi avez-vous choisi de participer, tous les deux, de toute façon ?"

Génial. Voilà que tu leur tapes la conversation, maintenant.
Tu es tombé bien bas, Lux.



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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Jeu 6 Mar - 2:27


Un grondement assourdissant s’élève soudain dans les airs, rendant les paroles confuses et impossibles à comprendre. Les murs s’abaissent, rentrent dans le sol, le temps d’une seconde. Vers la droite des participants, le coffre est rendu visible par l’absence de mur. Mais ceux-ci reviennent avant que qui que ce soit ait pu faire un geste.

En lettres rouges, une inscription les nargue. Seul le sang du sacrifié vous montrera la voie vers le centre. Elle trône là, un peu lumineuse et elle le sera à chaque nouveau mur, à chaque nouveau tournant.

La soif de sang du mur ne peut être ignorée, il y a comme un souffle pour qui s’y approche, une faim dévorante qui ne pourra être arrêtée que par un digne sacrifice. Et à chaque nouveau pas, à chaque fois que son appel sera ignoré, les murs se rétréciront, jusqu’à étouffer les participants.

HJ : En clair, sur tous les murs, il y aura cette inscription. Vous pourrez marcher jusqu’à un certain point mais les murs se rétrécissent tant que le sacrifice n’est pas offert. Vous ne pourrez donc pas atteindre le centre sans y parvenir.

L’avantage ? Vous pouvez interpréter le message comme bon vous semble. Vraiment. Donc dès que vous avez le sang d’un sacrifice, vous serez autorisé à marcher sans obstacle vers le centre.

Bon jeu !



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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Mer 12 Mar - 5:14


Vous êtes finalement revenu au début là où tu aurais dû te taire et laisser les autres choisir. L’ennuie te gagne un peu plus à chaque fois, et ce n’est pas ce Njall qui arrive à te divertir un peu. Il produit plutôt l’effet inverse. Mais ce serait plus simple si tu étais moins coincée. Souris un peu, joue le jeu. Pour passer le temps, tu ne les reverras certainement jamais tu sais. Mais tu ne te décides pas à parler plus, tu es perdue dans tes pensées, à tel point que tu n’écoutes presque pas ce que peuvent dire les deux jeunes hommes. Tout comme tu n’es pas étonnée de la technique de Njall pour sortir du labyrinthe. Suivre les feuilles. C’est tout à fait logique après tout non ? Et puis, pourquoi pas peindre en milles couleurs l'air du vent pour pouvoir suivre les chemins ensuite ? Enfin, tu te retiens de quelconque remarque, tu n'étais pas bien mieux, toi et ta pièce. Pièce qui restera perdu au milieu du labyrinthe.

Et alors que tes deux compagnons discutent de piège, un son assourdissant se fait entendre en même temps que le sol vibre. Tremblement de terre ? Peu probable, enfin tu espères. Voir la structure te tomber sur la tête ne t'emballes pas trop. Mais non, ce n'est qu'un piège. Un petit piège mignon. Avec les murs qui bougent et une inscription étrange peinte sur le mur.

    –Il serait bien que vous arrêtiez de parler d’intersection et de piège, car cela fini toujours par arriver. Si vous pouviez par contre discuter de la sortie, comme quoi on la trouverait juste après ça, ce serait vraiment très aimable de votre part.


Et puis pourquoi pas parler de la fin du marché noir, de l’apparition soudaine du cuisinier du château, de la paix dans le monde et je ne sais pas quoi encore ? Vu qu'il semblerait que tout ce dont parle Njall et Lux finit pas se réaliser. Il est temps alors de récompenser les braves et punir les méchants.

Tu te rappelles finalement de l'inscription qui orne tous les murs près de vous. Du sang ? Non Hnoss, tu ne peux pas sacrifier Njall, arrête d'y penser. Ce n’est certainement pas ce qu’ils demandent. Pourtant cette idée te plait bien, adieu surexcité. Bonjour calme. Tu ne peux pas non plus leur fournir une serviette. Pas de ragnagna en vue actuellement.

    -Vous avez une idée de ce que peut signifier "sang du sacrifié" ? Je ne pense vraiment pas que l'on ait besoin de sacrifier l'un de nous, et j'ai un doute quand au fait que quelques gouttes de sang suffisent...


[HJ : gnjekngrjk Ye souis désolé du temps pour le réponse, je suis désolé pour la qualité médiocre de la réponse. Désolé mon rp sert à rien, mais j'avais vraiment aucune idée et ça fait quatre jours que je suis dessus DD8 YE SOUIS VRAIMENT DESOLE. *va se cacher*]
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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]
Jeu 13 Mar - 21:17




» Gloire aux sacrifiés
Les murs disparaissent un instant. Une chance à saisir, ils devraient tous se précipiter, se jeter dessus comme des félins en chasse, mais personne ne fait un pas. Trop subjugués peut-être ou tout simplement parce que ça parait tellement simple que c'est forcément un piège. Puis les murs reprennent leur place, le rêve s'achève et voici sûrement le cauchemar qui recommence.

— Merci les feuilles.

Njall soupire. Il se remet doucement de cette vision qu'il ne saurait décrire. La demoiselle parle, mais il ne l'écoute pas. Pour lui, un coffre au trésor, c'est trop cliché, trop déjà-vu. Il ne sait pas s'il est déçu de ce qu'il a vu ou excité. Au moins il y a bien un trésor, même si ce n'est pas ce à quoi il s'attendait. Ce qu'ils attendaient tous, tous les participants de cette drôle de quête. Il jette un coup d'œil fatigué autour de lui. Ce qu'ils attendaient peut-être tous, sauf eux. Lasse, il s'appuie face au mur froid, comme un condamné prêt à recevoir son châtiment, ses paupières sont closes, il respire doucement. Lui qui était si joyeux en entrant a vu sa bonne humeur et son énergie drainées par deux malheureux désagréables et un simple tour de passe-passe du mur. Un rire résonne, lui seul l'entend; c'est son rire qui lui demande "Alors tu te fais vieux Njall?" Il ouvre les yeux et laisse ses pupilles s'accoutumer de nouveau à la lumière.

— Si je m'éclate la tête contre le mur, on pourra sortir? J'ai quelqu'un qui m'attend moi....

Il se retourne et sa phrase reste en suspend. Il pense à la jeune fille et sa voix cassée qu'il avait quitté le matin même, il n'y a que quelques heures. Il a déjà l'impression qu'il s'est passé une éternité. Pour elle, il reviendra comme il est parti. Pourtant, s'imaginer se faire cajoler pour une petite blessure sans importance le fait sourire encore une fois.

— Je plaisante, j'ai encore trop de belles années devant moi pour me sacrifier pour vous. Cependant mademoiselle, dis-moi donc où peut-on trouver du sang, si ce n'est en nous. Il s'arrête sur une drôle de grimace, sa façon de parler l'agace lui-même. Bref, le sang que demande le mur on va pas l'inventer. Ça irait s'il voulait le venin qui sort de ta bouche, mais je pense pas que ça nous mènerait à la sortie.

Il regarde un instant l'écrivain. Si on prend ce sang avec une jolie métaphore, il pourrait bien devenir autre chose, changer de couleur, de composition chimique. Un rictus léger barre son visage. Qui a dit que la science et la littérature ne faisaient pas bon ménage? Que doit-on sacrifier pour écrire? Est-ce que le papier saigne quand on lui met de l'encre? Et d'ailleurs l'encre, d'où il vient? Il note ces questions dans un coin de sa mémoire, prêt à les poser à une bande de gamins, curieux de leurs réponses. Après tout, ils sont certainement les meilleures pour trouver le chemin de la vérité la plus basique.

— Lux c'est ça? Tu as de quoi écrire? 

Il hausse les épaules, la main tendue vers Lux Grace, écrivain; peut-être bien la meilleure réponse à cet examen, quelle drôle d'idée. Sur cette pensée, ses yeux cherchent le ciel.

[HRP: HAHAHAHA j'ai tellement adoré imaginer l'histoire des ragnagna pffff]
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Sujet: Re: Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]

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 Le Clan des escargots [Les trois hippocampes l'oréalé]

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