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 Blumewald Hnoss R. [ETAT]

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Date d'inscription : 09/01/2014
Messages : 25
ID card : Vingt-quatre ans ❅ Garde ❅ Sidheim




Sujet: Blumewald Hnoss R. [ETAT]
Ven 10 Jan - 6:24



Bibi ; On m'appelle. Bibi. Ou Iyagi. Ou Orange. Parce que je suis orange.Et ronde. Et que je ressemble à une orange. Je suis toujours pressée et je roule pour aller plus vite olalala. Et même que moi. Je connais le forum depuis longtemps. Longtemps longtemps. LOOOONGTEMPS. Et je suis vraiment contente qu’il ouvre enfin. MÊME SI ON M'A PAS PREVENU CORRECTEMENT ET QU'ON NOUS A TROLLE. ARH. JE. HRNJGKRG Et je vous dis crotte, j’ai pas envie de raconter ma vie D8<.

Hnoss Rosa Blumewald;;

La vengeance est une justice sauvage




Nom ; Blumewald Prénoms; Hnoss Rosa Âge; Vingt quatre ans Profession; Membre de l’Ordre Immaculé. Garde. Elle semble frêle, elle semble faible. Elle est pourtant redoutable. Résidence; Sidheim Ordre; Ordre d'Or Information(s) complémentaire(s); Hnoss se bat avec deux petits revolvers à poudre qui ne tirent qu'un coup. Et cache un peu partout sur elle, toutes sortes de lames empoisonnées. Mais méfiez-vous, même sans armes, sa connaissance du corps humain lui est d'une grande aide.
feat. OC  (de Kaytseki)




Acte 1 △ Les rêves qui bercent tes nuits

Sa famille a toujours été tout pour elle. Sa mère était son amie, sa confidente. Son père, c'était celui avec lequel elle apprenait toute sorte de choses. Elle les a aimés, même quand son père continuait de soigner les gens gratuitement alors qu'ils n'avaient pratiquement rien pour se payer à manger et que sa mère l'y encourageait. « C'est la meilleure chose à faire » lui répétait sans cesse son père. Il lui disait qu'il se sentait plus vivant ainsi et que c'était de les voir en bonne santé son paiement. Il n'arriverait pas à se résoudre à les faire payer, quand il savait très bien comme c'était dur de vivre dans la pauvreté. Les médicaments passent toujours après, alors même que c'est important. Mais c'est son altruisme et son talent qui le fit connaitre, même du Roi. Et un jour il fut nommé Guérisseur.

Mon père avait toujours tellement aimé aider les gens. C'était ce qui lui importait le plus. Et ce même au dépend de notre survie. Ils nous arrivaient souvent de ne rien manger pendant quelques jours parce que père préférait garder le peu d'argent que nous avions pour acheter ce dont il avait besoin pour concocter ses remèdes et les offrir aux nécessiteux. J'aurais pu lui en vouloir, de nous laisser ainsi dans la difficulté. Mais voir le bonheur des gens qu'il aidait m'avait fait comprendre que c'était plus important. Nous, nous étions ensemble. En bonne santé. On traversait des moments difficiles, mais toujours tous les trois.


Extrait du journal de Hnoss


Acte 2 △ On me dessine on me façonne

Cette nomination changea radicalement la vie de Hnoss. Elle qui n’avait connu que les bas quartiers et les matelas en paille, se retrouvait d’un coup dans l’un des endroits les plus beaux qu’elle aurait pu imaginer. Elle avait une chambre rien que pour elle, un lit rien que pour elle et même une salle de bain. S’y accommoder fut compliqué, mais bien moins que la vie dite mondaine.  Elle dû apprendre à s’exprimer de façon correct, à rayer les grossièretés avec lesquels elle avait pris l’habitude de parler. Et ensuite ce fut dans sa façon de se tenir et de se comporter. Et l’impression qu’on tentait de la remplacer par quelqu’un qui ne lui ressemblait pas n’arrivait pas à quitter son esprit. C’était trop compliqué pour elle, elle ne comprenait pas pourquoi elle devait faire tout ça. Pourquoi parler fort et jurer n’étaient pas correct, pourquoi se gratter les fesses devant les gens ne se faisait pas. Après tout, elle l’avait toujours fait et on ne lui avait jamais vraiment rien dit. Et elle n’avait aucune envie de changer. Elle était très bien comme elle était. Alors elle apprit simplement à faire semblant. Elle s’est simplement forgé une carapace. Elle apprenait, elle récitait, mais ce n’était pas elle.

On me disait souvent qu’avec mes longs cheveux blonds presque blancs et mes grands yeux bleus, je pourrais faire fureur auprès des garçons. Mais on me répétait aussi que mon caractère posait problème. J’étais trop intenable, trop bruyante, trop vulgaire, j’étais un peu trop et pas assez à la fois. Pas assez docile, pas assez calme, pas assez distinguée. Et on tentait de me changer, on m’apprenait les bonnes manières, à bien me tenir, à m’exprimer correctement. Mais je n’avais pas envie de tout ça. Je n’avais pas demandé ça. Mentir et faire semblant étaient devenu plus simple et moins douloureux que de changer entièrement la personne que je fus pendant si longtemps.


Extrait du journal de Hnoss.


Acte 3 △ Je marche sur le fil de tes pas

En complément de ses cours de bonne manière, elle suivait aussi des cours ordonné par son père pour qu’elle reste en forme et apprenne à se défendre. Maintenant qu’elle habitait au château et que son père était une personnalité importante, il avait peur pour sa sécurité, et au lieu de simplement payer un chevalier pour la surveiller, il préféra en payer un pour la former. C’était plus sûr, plus rassurant de savoir qu’elle pourrait au fil du temps, savoir se débrouiller seule et se défendre. Les entraînements étaient épuisant, surtout pour une gamine qui n’avait alors jamais eut à endurer tout ça. Heureusement, son père lui enseignait tout ce qu’il connaissait sur le corps humain et les plantes, et c’était ce qui l’intéressait le plus, alors elle attendait avec impatiente la prochaine leçon.

A chaque entrainement avec le chevalier, j’avais l’impression de mourir un peu. C’était trop dur, trop fatigant. Mes membres me brûlaient et les lendemains de leçon, je ne pouvais presque plus bouger. Mon chevalier ne s’est jamais vraiment attardé sur la force, et c’est pour ça qu’aujourd’hui encore j’en ai si peu. Il avait remarqué que ça ne servait à rien, je ne deviendrais jamais très forte. Alors il s’est concentré sur l’endurance, et au fil des leçons, je tenais de mieux en mieux et plus longtemps. Cette endurance m’a été bénéfique.


Extrait du journal de Hnoss


Acte 4 △ Puis je t’ai vu me sourire

Dans un château, il y a des gens plus ou moins important, un roi, une reine, les cousins et cousines, des princes. Un Prince surtout. Celui qui a fait battre le cœur de la jeune Hnoss. Il était grand, il était beau, il était tout ce qu’on pouvait imaginer chez un Prince. C’était la seule personne pour qui elle avait envie de faire des efforts. Etre jolie, bien se tenir, tout prenait son sens en sa présence et elle s’appliquait le plus possible pour être la plus agréable. Et quand, parfois il la regardait et lui souriait, elle détournait le regard en rougissant, avant de partir en gloussant. C’était son amour de jeunesse, son premier amour. Pendant longtemps, elle est restée ainsi amoureuse de cette personne qu’elle pensait être un Prince. Jusqu’au jour de l’attaque. Le jour où toute la famille périt. Sauf un Prince. Et naïvement, elle s’était étonné que personne ne remarque qu’un deuxième prince était encore en vie. Mais la réalité avait fini par la rattraper. « Tu es stupide, ce n’est qu’un serviteur »  Le retour fut brutal. Et il ne restait qu’un prince. Un prince et un serviteur.

J’avais honte, je ne désirais qu’une seule chose, me cacher, m’enfuir dans un petit trou de souris. Ce n’était pas le fait d’avoir été amoureuse pendant longtemps d’un prince qui ne l’était pas qui me gênait tant, mais c’était d’avoir donné de l’espoir pendant un court moment à des gens désemparé, avant qu’ils ne se rendent compte de la vérité. Et je pensais que cette honte me resterait toute ma vie. C’était avant d’apprendre pour mes parents.


Extrait du journal de Hnoss



Acte 5 △ La mémoire est un puits de souffrance


Hnoss n’était pas au château cette journée. Elle était partie à l’extérieur, dans Sidheim avec son chevalier. C’était son jour de repos. Pas d’entrainement, pas de leçon. Une simple journée pour se promener en ville. Et alors que la journée se passait pour le mieux. Il y eut cette annonce. Cette alarme qui résonna alors dans toute la ville. Le château était attaqué. Elle avait voulu s’y précipiter, aider ses parents. Mais son chevalier l’avait retenu. C’était trop dangereux. Elle courrait à une mort certaine. Et ce fut tellement dur, de rester là, alors que son chevalier partait à sa place tenter de sauver ses parents. Les cris et les coups de feu résonnaient dans la ville. Les gens s’agitaient et tentait de fuir alors qu’elle n’avait qu’une envie, c’était de rejoindre le palais. Mais même si elle l’avait voulu, elle n’aurait jamais réussi. Ses jambes ne répondaient pas, ne voulait pas bouger. Immobile, hagard, elle espérait simplement que tout ces cris cessent. La calme qui arriva ensuite fut pire. Angoissant, oppressant. Elle s’était dirigé vers le palais lentement, espérant que tout revienne à la normal au fur et à mesure de ses pas. Mais il ne régnait qu’un chaos immense, alors que les gens continuaient parfois à s’enfuir en criant. C’était fini pourtant. L’attaque était terminée. Il ne restait plus qu’à réaliser l’étendu des pertes. Le cœur lourd, le souffle court, cherchant du regard ses parents, elle avait prié Pyrhas tout le chemin et si fort, si fort pour qu’ils soient encore en vie. Quand elle arriva enfin, son chevalier la rejoignit. Il semblait triste. Vidé. Perdu. Et il l’a regardait avec tant de pitié. Elle a haït se regard plus que tout. « Je suis désolé ». Elle n’avait pas réussi à pleurer, aucune larme n’avait coulé. En fait, elle pensait encore que tout ça n’était qu’une affreuse blague, que ses parents étaient en vie, quelque part. Elle l’avait fixé un instant. Et puis elle avait hurlé. « Mensonge, tu mens, ils sont en vie, je le sais ! » Et elle répétait ça, encore. Pour le convaincre. Lui. Elle. Elle s’était écroulée, la gorge en feu. Les larmes qui ne voulaient pas couler finirent par arriver. Et bientôt, elle n’arriva plus à les arrêter.

J’aimerais que ma mémoire efface ce moment. Qu’elle oublie ça, mes parents, ma douleur. J’aimerais juste oublier.


Extrait du journal de Hnoss.



Acte 6 △ Sous mon armure je me fissure

Les enfants peuvent être cruels entre eux. Parfois plus que des adultes. Car leur mot sont plus tranchant, et celui qui les reçoit plus faibles. Hnoss était faible. Elle est entrée dans sa formation de l’ordre immaculé quand elle avait quatorze ans, quelques mois après l’attaque du palais. Elle était vieille pour ça. Arrivée avec sept ans de retard car elle ne s’était alors jamais destiné à cette voix, elle fut très mal accueillit par ses camarades. Elle faisait partie des exceptions, ces gens qui étaient rentré plus tard, recruté après le massacre. Il en fallait bien, il y avait eut tellement de perte. Mais les enfants ne le voyaient pas ainsi. Ils avaient passé sept ans à s’entrainer. Sept qu’elle avait passé libre, dehors, dans le palais. Ils ne leur firent aucun cadeau, à elle et aux autres. Chahuté, bousculé, les gens étaient divisés alors même qu’il fallait se serer les coudes. Sa période de formation fut dure. Terriblement dure. Mais elle tenait, pour ses parents.

Je pensais être forte. Je pensais que rien ne pouvait m’atteindre, pas après ce qu’il m’était arrivée. Mais ce n’était pas le cas. Après chaque insulte, chaque moquerie, je me brisais un peu plus. J’aurais voulu crier, cracher la rage qui contaminait mon cœur mais les mots restaient coincé au travers de ma gorge. Leur avouer que leurs remarques me blessaient était plus douloureux encore. Les larmes qui auraient put me calmer le soir ne sortaient pas, je restais un mur, je ne voulais rien laisser transparaitre. Je mentais aux autres et à moi-même. Oui. Je vais bien. Tu ne me fais rien. Tu ne me blesses pas. Je me moque de tes remarques. Mais c’était faux, complètement faux. Et leurs remarques qui m’ont tant blessé, ce sont alors transformé en cicatrice qui ne partirait pas. Alors je dois porter leur poids.


Extrait du journal de Hnoss
.
Acte 7 △ La rage qui vit dans tes mains

A vingt ans, elle commença sa nouvelle vie. Elle était garde à présent. Elle devait s’occuper du palais, le protéger pour que l’attaque d’il y a dix ans ne recommence pas. Elle s’appliquait au mieux pour ne jamais faire d’erreur, pour qu’il n’y ait aucun blessé. Mais elle n’arrivait pas à s’enlever de la tête que, même si soit disant tout le monde avait été tué lors de l’attaque, il n’en restait pas en liberté. Et surtout, que les principaux organisateurs n’avaient pas été attrapés. Alors lors de ses pauses ou de ses quelques jours de repos, elle arpente Lacryheas à la recherche d’information, et questionne les gens suspect plus ou moins gentiment. Avant de remonter avec grâce et élégance sur son Kahazar.

Et je traquerais au bout du monde ceux qui ont tués mes parents. Et sur ma lame, ils expieront leur faute.


Et maintenant, je ne suis qu’une idiote. Une idiote qui n’arrive pas à exprimer ses peines et ses sentiments. Une idiote qui veut faire croire qu’elle est forte, insensible. Une idiote qui se ment à elle-même et encore plus aux autres. Une idiote qui vengera ses parents même si je dois me perdre pour ça.

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Date d'inscription : 08/01/2013
Messages : 129
ID card : Prout



Sujet: Re: Blumewald Hnoss R. [ETAT]
Mar 14 Jan - 9:52


Félicitations
Vieille orange moisie! Personnage mignon (oui, pas niais, elle est CHOU), avec une histoire parfaitement en accord avec le background ** C'est bien écrit, c'est cohérent, on aime bien & on est prêtes à t'embêter en rp! (moi en tout cas).
Maintenant que tu es validé(e) tu peux aller recenser ton avatar, créer ta fiche de suivi, répondre au décret royal et, si tu en as envie, commencer un RP!
Enjoy!


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 Blumewald Hnoss R. [ETAT]

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