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 Njall O. Damayanti [Hors-la-loi]

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Date d'inscription : 11/01/2014
Messages : 24
ID card : 26 ans » combattant » Nethjea et Sidheim




Sujet: Njall O. Damayanti [Hors-la-loi]
Lun 13 Jan - 3:03



chantons sous la pluie avec YAYA ; et ensuite formons un club où on sera tous malades comme des chiens! BONJOUR! Moi c'est Yaya et je suis un fruit de la passion tout frippé comme une vielle mémé momie! Je sais pas faire de titres classes, comme le suggère leur absence, j'ai peur des poissons, mais j'aime les méduses et les tentacules et je voudrais manger des cupcakes tous les jours si seulement mes cuisses ne les stockaient pas. SUR CE! Je vais faire ma rebelle et pas répondre aux questions haha. ANIKI (duo Nanao, oooh ça sonne bien) j'espère que ça vous conviendra! La menace m'a motivée finalement! /s'enfuit

damayanti njall onyx ;;

la froide lumière des ombres




Nom ; Damayanti Prénoms; Njall Onyx Âge; vingt-six ans, l'âge de l'évasion Profession; Combattant et gérant du Marché Noir (mais shhh) Résidence; Nethjea/Sidheim Ordre; Ordre d'or
Information(s) complémentaire(s);
 
« Il pose les pieds sur son bureau, passe une main dans ses cheveux et regarde le plafond. Njall réfléchit et en même temps il rit de toutes les conneries qui lui passent par la tête. Il se voit poulpe géant, allégorie de son pouvoir et de son réseau, ses tentacules piègent petits poissons et prédateurs, mais ses victimes ne le perçoivent pas; il est invisible à l'ombre d'une anémone. Le temps passe, la lumière décroisse, il se lève et pense qu'il dégusterait bien une salade de poulpe au dîner. »

feat. Ling Yao/Greedling (FMA)




en souvenir des mesures passées, continue en rythme.

piste première ;
On ne construit pas une vie sur des regrets. On avance, on tombe et on se relève, parfois on se blesse vraiment mais ça ne doit pas nous arrêter. Njall préfère penser qu'il chute dans le vide du monde. Quand il ferme les yeux il voit une pièce de monnaie, toute brillante comme des étincelles dans la nuit, elle tombe en tourbillonnant mais n'atteint jamais le sol. Pas encore. Sur la pièce il y a son portrait, deux fois le même. Pile est identique à face mais ils ne sont jamais visibles ensemble. Il ne comprend pas. Il n'a pas le temps de s'attarder à comprendre les méandres de son propre esprit, c'est ce qu'on lui a dit. Njall est un jeune garçon occupé. Chaque jour plus occupé à travailler plus dur pour rendre service à sa famille qui s'enlise chaque jour un peu plus dans la crasse du désespoir et de la misère. C'est moche, qu'un enfant doive ainsi se sentir responsable quand on ne lui explique même pas pourquoi. Pourquoi lui et pas un autre. Il croyait pourtant qu'être responsable c'était le rôle des adultes, qu'ils faisaient des enfants parce qu'ils pouvaient les assumer. Ou alors il n'est né que pour servir d'outil: une paire de main en plus! En plus il est habile, c'est bête, il aurait dû naître raté on lui aurait rien demandé.

― Njall!! Le bol, sors-le maintenant!!!
― Ah ... oui.

Il sort de se rêverie et contemple son œuvre. Un récipient de terre trop cuit pour être vendu.

―  J'aime pas la terre cuite.
"Notre terre cuite" a-t-il failli dire.
― C'est pourtant tout ce qu'on a.
―  Je pense que je vais voir ce que je peux faire ailleurs, je sers à rien ici.
"J'en ai marre d'être enfermé dans cette pièce étouffante."
― Personne ne t'acceptera, t'es trop jeune.
―  C'est bon je suis grand, on remarquera rien. Je vais voir s'ils veulent pas m'engager à la mine, parait que ça paye bien.
― Fais attention.

L'homme se passe le revers de la manche sur le front pour essuyer les gouttes qui y perlent comme de petits diamants. Le cœur de Njall se pince. Il a l'air fatigué son père, comme si une tempête l'avait dévasté de l'intérieur. S'il pouvait vraiment suer des diamants, ils auraient moins de problèmes. Un rictus crispé barre le visage du garçon et il sort à pas lents.

A la mine, on l'engage facilement. On a besoin de bras comme les siens. Njall y rencontre des gamins à peine plus jeunes que lui proposer leurs services, affirmer qu'ils ont seize ans, qu'ils seront utiles. Triste spectacle. Pour changer d'air, il passe par des rues qu'il ne connait pas en rentrant. Heureusement qu'il lui reste encore la surprise de la découverte, une terrasse fleurie dans une ruelle sombre, du linge coloré qui raye le paysage de la ville. Le soleil qui transforme l'horizon dans sa chute, comme s'il lui était trop douloureux de partir sans faire de victime jusqu'au lendemain.

piste seconde ;
La foule l'acclame, on l'aime Njall. Soudain il devient "oh si beau, si fort, si courageux". S'il était peut-être beau, le courage il fallait l'imaginer lorsqu'il a fait son entrée. Non, en entrant dans l'arène Njall était surtout fatigué, fatigué de sa routine miséreuse qu'il a enduré et qui n'a rien changé. Ses sœurs se retenaient de pleurer chaque soir, son père ne quittait plus son atelier, lui ne sentait plus son corps chaque fois qu'il rentrait de la mine. Alors il s'est lancé. Pas d'une falaise non. Ça aurait été trop simple, ni comme cette pièce qui lui apparaît toujours en rêve. Il s'est jeté dans la cage au lion: l'Arène des Aubépines. C'est comme ça qu'on l'appelle non? On se demande comment la fleur le prendrait si elle pouvait s'en plaindre. Quoi qu'il en soit, Njall a choisi de jouer le tout pour le tout: l'argent ou la mort, sachant que sa famille ne pourrait plus subsister très longtemps s'il n'était que blessé. Oh pauvre Njall avec ces armes bas de gamme, son corps aussi robuste qu'il puisse être quand on a quinze ans, ses longs cheveux de jais hérissés comme si cela pouvait le défendre d'une quelconque manière. Il devait ressembler à un cupcake à peine sorti du four, tout chaud de peur et d'excitation, la foule le fixant de ses yeux gourmands. Son adversaire a dû croire que ce serait du gâteau, littéralement; qu'il cueillerait la pâtisserie sur le comptoir et s'enfuirait sans payer, fier de son chapardage. Comme prévu il y a touché et s'est sévèrement brûlé.

― Je t'ai sous-estimé gamin.

C'est un grand homme, baraqué, qui apparemment aime sortir des phrases bateau après s'être fait battre. Njall ne dit rien, il le regarde s'écrouler, mais aucun son ne parvient à ses oreilles, il n'entend pas la foule qui l'acclame "gamin! gamin!" sinon il leur hurlerait "je suis pas un gamin! Au suivant!" Il est silencieux et monte le regard vers le ciel, le soleil l'éblouit il doit s'en protéger pour garder la tête levée. Le jour est chaud, il l'inonde d'une confiance nouvelle. La responsabilité qu'on a posée sur ses épaules comme le fardeau d'Atlas disparaît. Et puis on lui fait signe de sortir, il obéit. Ça y est, il y a pris goût.

― Tu étais génial Njall!

Ses sœurs lui sautent dessus, c'est vrai qu'elles étaient là. On lui tend de l'argent. Le monde parait soudain plus beau en dévoilant sa face macabre. "Bienvenue chez nous! Si vous ne mourrez pas, vous pourrez devenir riche!!"

― Tu vas revenir gamin?
―  C'est Njall, oui je reviendrais. il sourit.
― Les gens t'adorent, où est-ce que t'as appris à te battre comme ça?

Il ne répond pas. A son avis, il peut faire bien mieux. Il veut aller plus loin, viser plus haut. La foule l'acclame comme l'idole d'un jour, mais il ne va pas laisser son image se faner alors qu'elle vient de fleurir. Il va monter si haut qu'il atteindra le soleil et cachera sa lumière. Il s'imagine facilement en géant, prenant des poses stupides comme dans les livres de contes. Ça le fait rire. Njall a terriblement envie de rire. Alors il laisse échapper son rire étrangement cristallin, qui déforme également son visage en une mimique qui enverrait en enfer ses nouvelles admiratrices.

piste troisième ;
Dans son rêve, la pièce tombe toujours en dévoilant tour à tour ses faces identiques. Cependant, le spectacle de la monnaie qui chute attire une audience désormais. Le public, composé de divers visages connus de Njall, observe intensément le ballet fluide et brillant de l'objet, comme s'il attendait qu'elle tombe enfin pour de bon, dévoilant sa décision. Pile? Ou face?

Majeur et vacciné, plus populaire que jamais, Onyx n'est plus du tout à plaindre. Il est comme qui dirait le roi de l'Arène et se complaît à mettre point divers stratagèmes retors plutôt pour sa propre satisfaction que pour le principe même de la victoire. Il a choisi son nom d'une des pierres rencontrée dans la mine, une pierre dont la valeur ne se remarque quand elle brille. Il s'est fait une place de choix dans la société et dépeint avec assiduité sa réalité. Il est la preuve qu'il est très simple de gravir les échelons dés qu'on se salit un peu les mains.

― C'est un vase en terre? Il est adorable! D'où est-ce qu'il vient?
"Mon père est artisan potier et mes sœurs l'aident" oublie-t-il de répondre.
― Qu'est ce qu'elle dit cette lettre pour que tu m'ignores comme ça?

La jeune fille s'agite dans les draps et fini par se lever, ennuyée d'attendre une réponse qui ne vient pas.

― Je m'en vais, déclare-t-elle.
―  Hun hun.

Vexée, elle claque la porte. La lettre, pour sa part, est bien plus intéressante, plus mystérieuse. D'abord, l'oiseau qui l'a livré a empêché une grasse matinée bien méritée. Ensuite, elle contenait une proposition inattendue et terriblement alléchante. Peut-on faire confiance à une lettre sans expéditeur? Certainement pas. Doit-on la dévorer des yeux encore et encore? Absolument. Sur un coup de tête, tôt en cette brumeuse matinée de mercredi, Njall décide de s'offrir le luxe d'un changement de cap. Curieux à s'en ronger les ongles jusqu'au sang et excité comme lors de son premier combat, son cœur battant à ses tempes. Il se lève, en tenue d'Adam, et s'empresse de saisir de quoi répondre: il allait diriger le Marché Noir. L'idée de tout ce qu'il aurait à découvrir l'enchante au point qu'il se met à fredonner un air gai plein de niaiserie. Ses muscles se sont contractés quand il a noué ses cheveux avant de remettre à l'oiseau messager, qui attendait, sa propre lettre. Il s'est pris d'envie de le suivre, pour espérer entrevoir son mystérieux employeur, mais le volatile disparaît rapidement à travers la brume. Déçu, il contemple les timides rayons du matin former des arcs-en ciel dans l'humidité de l'air.

S'il ferme les yeux, lui apparaît encore cette pièce à son effigie et elle  reçoit toujours des regards admirateurs où luisent un intérêt grandissant. Elle commence à s'approcher du sol. La lumière artificielle qui l'éclaire est si forte, que son ombre est aussi importante que l'éclat qu'elle prodigue. Mais Njall Onyx Damayanti, lui, refuse de voir la réponse qu'elle a à lui offrir, cette allégorie ne décidera de rien. Sur les portraits, son visage se durcit. Alors, puisqu'il est cette piécette, une fois le sol atteint il roulera se cacher là où nul ne trouvera, décevant surement l'audience qui frétille d'impatience. Juste pour rire, hein?

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Date d'inscription : 08/01/2013
Messages : 129
ID card : Prout



Sujet: Re: Njall O. Damayanti [Hors-la-loi]
Lun 13 Jan - 7:12


Félicitations
Rien à dire, si ce n'est que j'aime ton style d'écrire ♥ clair concis & surtout très agréable à lire ~ Tu as complètement cerné le personnage et je n'ai qu'une hâte, c'est de le voir en action !  onvatouspasserducôtéobscurdelaforce.


Maintenant que tu es validé(e) tu peux aller recenser ton avatar, créer ta fiche de suivi, répondre au décret royal et, si tu en as envie, commencer un RP!
Enjoy!


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 Njall O. Damayanti [Hors-la-loi]

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