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 gloire au prince Δ aednyss

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Date d'inscription : 09/02/2014
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Sujet: gloire au prince Δ aednyss
Mar 11 Fév - 7:59



VOUS N'ÊTES PAS VOTRE TRAVAIL, VOUS N'ÊTES PAS VOTRE COMPTE EN BANQUE, VOUS ÊTES LA MERDE DE CE MONDE PRÊTE A LA SERVIR À TOUT



« Oh, monsieur Hayman, je vous attendais. »
« On m'a dit que vous vouliez me faire part d'une nouvelle importante, monsieur Lecter. »


Le brun souriait largement. Un sourire qui se perdit en un quart de seconde, ses propres doigts mêlés entre eux et le menton reposé sur ces derniers.

« Oui exactement. Ce ne sera pas la peine de vous asseoir, vous êtes viré. »
« Q-Quoi ?! Attendez v- ! »


D'un air parfaitement lascif et nonchalant, Roxanne quittait sa chaise, grinçante, soulagée l'espace d'un instant du poids du divin postérieur de son possesseur. Ce dernier s'avançait vers la pauvre victime du jour qui n'était rien d'autre qu'un gardien de nuit au musée. Un homme qui répondait seulement au nom d'Hayman auquel le directeur n'avait jamais porté aucune attention, et cela peut valoir beaucoup malgré vous. Il suffit d'être un petit mollusque à ses yeux, insignifiant, pour être de ce pas exécuté sur la place public. Et avant même que ce pauvre homme ne puisse rétorquer quoi que ce soit, il s'était dirigé vers lui, appuyant sur le haut de son échine non pas sans une grimace, le poussant jusqu'à l'extérieur. Bon dieu quel visage immonde, allez, hors de ma vue vilaine chose. Et ce même pauvre homme le regardait démuni, les bras en l'air, l'expression figée alors que la porte se refermait tout juste sous son nez, battant contre son encadrement avec une violence à laquelle elle avait été habitué depuis que monsieur Lecter était devenu directeur des lieux.

«Ouiiii, nous vous enverrons les papiers, allez du vent ! Ah, passez le bonjour à votre femme de ma part au passage ! »


Lançait-il au travers du panneau de bois.

C'était ce à quoi pouvait se résumer le quotidien pour un employé au musée d'Hadès, contrôlé par un véritable rapace qui portait mal son nom féminin et délicat. Si Roxanne offrait une consonance agréable à l'oreille, n'oubliez jamais la présence de ce x tranchant. Voilà déjà de nombreuses années qu'il occupait ce bureau, cette pauvre chaise, ce canapé, ces riches bibliothèques, ces grands tableaux un peu partout, cette gigantesque fenêtre. La lumière entrait doucement, caressant les pores de son visage alors que ses mirettes se perdaient dans une horizon urbaine. Il ne se remettait même pas en question, sur le pourquoi du comment. Il n'avait suffit d'un rien pour que ce misérable Hayman ait à se trouver un autre charmant petit boulot, oh ce n'est pas ça qui manque dans le coin, il ne s'inquiétait pas trop – et même si c'était la misère, il ne s'inquiéterait pas, parfait égoïste.
C'était un jour lambda, en soit.

Enfin presque. Toc. Toc. Toc. Trois coups contre la grande porte. Trois coups. Puis plus rien. Trois coups secs, distingués. Il pourrait presque deviner de qui il s'agissait. Oui sa secrétaire, mais elle semblait anxieuse à travers son petit tapotage, sans doute un invité de grande classe - ok super le prince.
Roxanne se retournait, un énorme soupire bruyant et exaspéré s'échappant du fond de sa gorge tandis que son sourire le plus commercial et hypocrite – bien entendu exagéré et cela se voyait, volontairement – avant de s'approcher du personnage en question. Le cœur qui bat, les sens qui s'emmêlent ? Certainement pas.

« Bienvenue cher Prince. Je dirais bien que je suis ravi de vous voir en ces lieux mais... »


Mais ce n'est pas le cas.
Ok non, Roxanne, retiens-toi.


« Peu importe. Que me vaut l'honneur de votre présence ? »


Conservons les modalités, pour le moment


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    je sais par expérience que certaine des relations les plus réussies sont basées sur le mensonge et la tromperie, et puis que c’est ainsi qu’elles se terminent généralement. ça semble logique de commencer par là.
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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Mar 11 Fév - 10:36

And if the cloud bursts, thunder in your ear
You shout and no one seems to hear.

Les rues désertes profitent à sa veste au col haut, discrète et sombre. Il répugne toujours autant à croiser qui que ce soit dans les rues, fondu dans son cher anonymat. Libre de gardes, libre de protection, au final. Il n’y a rien que tu pourrais faire pour lui, rien que tu pourrais faire contre lui. Ses pas calmes semblent étrangers à la démarche d’ordinaire nerveuse et, s’il y a bien une certaine rigidité dans sa haute silhouette, il essaie de l’assouplir le temps d’un acte, simple visiteur d’un lieu qui n’éveillait auparavant que son mépris.

On l’accueille avec une déférence qui lui fait froncer les sourcils et manquer de ricaner.

Pauvre chose, si tu l’avais vue. Pauvre conne, si seulement elle avait pu disparaître sous terre. Peut-être croit-elle que je vais l’assassiner par la force de mon regard.

La secrétaire s’efface et il y a enfin celui qu’il est réellement venu voir. Arrogance comme une aura dense autour de lui, sourire horripilant plaqué à son visage, mots mielleux et creux qui ne font que brasser l’air. Aednyss lui répond du tac au tac.

« Oui, moi aussi je dirais bien que je suis ravi d’être en ces lieux, mais… »

Il en aurait presque envie de lever les yeux au ciel. Il n’est pas très doué pour tout ça, tu sais. La comédie, les mots qui sont là pour faire joli. Il préfère les gestes, il préfère la sureté des lames aux boucliers des mots, l’élégance du silence à la salissure des paroles fausses. Mais c’est bien trop demander, la plupart du temps.

« J’y suis en quelques sortes obligé. » Il balaie rapidement la pièce du regard, désigne la chaise d’un regard interrogateur et, sans vraiment prendre la peine d’attendre une réponse, s’y installe.  « On m’a fait remarquer que les œuvres fournies par le palais se font de plus en plus rares, par ici. »

Il pince les lèvres, irrité. Il lui fallait bien un prétexte pour pénétrer dans les lieux, évidemment et en écoutant les gardes, il s’est avéré que celui-ci n’était pas des moindres. Les rares occasions où il a été obligé de visiter le musée, il s’est contenté de contempler les peintures de chevaliers d’antan, quelques pièces maitresses en matière d’artillerie et d’armes.

Tu me connais, après tout, si ça ne tranche pas, si ça n’explose pas, ça n’a pas vraiment d’intérêt.

« Elles ne vous satisfont pas ? Peut-être y-a-t-il tant d’artistes de talent, à Lacryheas, pour éclipser ceux dont l’art est connu depuis des siècles ? »

Il s’ennuie lui-même. C’est comme s’il récitait un texte par cœur, le regard fixé sur celui de son interlocuteur sans vraiment le voir. Il se dit un bref instant qu’il aurait dû envoyer quelqu’un d’autre ou simplement demander à fouiller toutes les œuvres, un ordre, simplement parce qu’il le peut.  Mais il doute d’avoir accès à tout, dans tous les cas. Le Musée se plie depuis bien longtemps aux volontés de cet homme et, s’il ne s’y mêle pas, c’est tout simplement parce qu’il n’y trouve pas d’intérêt particulier.

Et puis toi, tu sais la vérité. La charge de la culpabilité est déjà suffisamment lourde, lourde sur mes épaules, elle pèse tellement. Il suffirait de si peu pour qu’elle devienne intenable, pour qu’elle explose aux yeux du monde et qu’on me prête volontiers le nom de tyran après celui d’assassin, parricide, monstre.

Il cligne des yeux, juste deux fois et son regard perd sa fixité.

« J’aimerais jeter moi-même un coup d’œil à votre stock, voire vous permettre de vous procurer de nouvelles œuvres. Voyez ça comme une récompense à votre excellent travail, aussi. »

Il esquisse son premier sourire, à peine teinté d’une touche de moquerie. Oh oui, il ne doute pas un seul instant que Lecter n’est qu’un amoureux des arts, sensible et altruiste, ravi à l’idée d’exposer de nouveaux biens.  
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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Mer 12 Fév - 2:35



VOUS N'ÊTES PAS VOTRE TRAVAIL, VOUS N'ÊTES PAS VOTRE COMPTE EN BANQUE, VOUS ÊTES LA MERDE DE CE MONDE PRÊTE A LA SERVIR À TOUT



« Oui, moi aussi je dirais bien que je suis ravi d’être en ces lieux, mais… »


Et c'est le silence. De toute manière, Roxanne ne s'est jamais attendu à ce qu'un individu aussi haut placé que le personne qui se présente face à lui fasse preuve d'une grande courtoisie. Après tout, il n'était qu'un directeur de musée. Après tout, il n'était qu'un être détestable. Après tout, il n'était qu'un homme. Non il n'avait aucune haine contre la famille royale, disons qu'un peu près toutes les choses appartenant à ce monde l'exaspère si l'on oublie sa propre existence qu'il juge absolument nécessaire pour que l'univers évolue. Un monde sans Roxanne Lecter n'est pas un monde, c'est une page blanche. Ce dernier arrache un nouveau léger sourire, commercial, presque hautain, grande chance pour lui que monsieur ne soit pas de sang chaud, il n'oserait point compter le nombre de coup qu'il aurait pu subir dans le cas échéant.

« On m’a fait remarquer que les œuvres fournies par le palais se font de plus en plus rares, par ici. Elles ne vous satisfont pas ? Peut-être y-a-t-il tant d’artistes de talent, à Lacryheas, pour éclipser ceux dont l’art est connu depuis des siècles ? »


Il débitait, il débitait sans cesse. Mon prince, faites un effort pour l'humanité et ma patience sans égard, fermez-la. Non, conservons les modalités. Se raclant la gorge, comme s'il venait de penser la phrase précédente un peu trop fort, le brun allait alors se reposer sur sa chaise un peu usée, fixant avec désintérêt total le jeune homme qui étalait un peu plus la raison de sa venue ici. C'est vrai, quand on vit dans une prison doré à quoi bon allez voir une vieille boîte poussiéreuse comme le bureau du directeur du musée d'Hadès. Oh. L'héritage de la famille royale. Et en échange d'une légère visite dans les réserves du bâtiment, de nouvelles œuvres. Comme si j'en avais quelque chose à foutre. Non, non, conserve les modalités Roxanne, ce n'est pas le moment de te faire remarquer.

« ... Pourquoi, vous souhaitez récupérer le hochet de votre arrière-arrière grand-père ? »


Trop tard.

« Vous ne semblez même pas y porter un grand intérêt, à quoi bon ? En estimant que même si vous le souhaitez plus que tout au monde – même si j'en doute très fortement, navré – vous n'y aurez pas accès. Pourquoi ? Oh, laissez-moi réfléchir à votre place, ne brûlez pas les quelques neurones de votre espèce pour ça... Ah oui, parce que je n'en ai pas envie. Que ces vieilleries peuvent rester au placard, les gens n'en ont plus rien à faire. La plupart des clients sont des grands-mères qui sentent la mort à plein nez et qui tournent autour des œuvres comme un poisson rouge, au bout de quelques secondes elles ont déjà tout oublié. »


Roxanne a, malgré lui, toujours eu un débit de parole très élevé. Se balançant sur le dossier de sa chaise, les jambes croisées et s'étirant de tout son long, manquant sans doute d'un des plus grands respects face au prince du royaume, il ne semblait pas s'en soucier. Monsieur Lecter lâche un long soupir, à nouveau.


« Moi qui m'attendais à des nouvelles presque excitantes, je suis fort déçu. Bref, je ne vous raccompagne pas, vous connaissez la sortie. »


Insolent, comme pas deux.
Demain il finira sans doute au bûcher.


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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Mer 12 Fév - 7:16

Waiting for someone or something
To show you the way  

Un sourire froid étire ses lèvres mais il ne bouge pas. Sa façade n’a jamais mis bien longtemps à se craqueler, après tout, il n’a jamais eu l’étoffe d’un diplomate et il se dit vaguement qu’il aurait été plus malin d’envoyer des gardes. (Sauf que non, bien sûr, parce que Lecter est une enflure et que des pauvres pantins engoncés dans leur uniforme, il n’en fait qu’une bouchée, il n’écoute que lui-même.)

« Je connais plus que la sortie de ce musée, en effet, j’ai la possibilité d’en obtenir les clés à tout moment, d’en changer les serrures, les œuvres et même le directeur. »

De la poche de sa veste, il sort un papier où sont griffonnés à l’encre émeraude quelques noms. L’écriture fine, déliée, n’est pas la sienne parce que, quelque part, son engagement dans ses différentes tâches a bien des limites. Une dizaine de noms s’y étalent, des choses qu’il connaît de près ou de loin mais qui le laissent profondément indifférent, au fond.

« Voici les œuvres que vous enverrez chercher au palais. De vos larbins, choisissez celui que vous méprisez le moins, même si ça risque d’être difficile. J’enverrai quelqu’un les vérifier dans le mois donc autant que tout soit installé dans le musée, à la vue du public, dans des endroits de choix. Si ce n’est pas le cas, je nommerai quelqu’un d’autre dans la foulée, il ne sera pas difficile de trouver quelqu’un de moins doué que vous pour sa gestion, certes, mais d’un peu plus apprécié. »

La vérité, tu sais bien, tout ça m’ennuie et je n’ai même plus la tête à secouer ces imbéciles imbus de leur personne qui ne comprennent pas. Comment comprendraient-ils, dis-moi ? Comment comprendraient-ils le danger qui court, ce qui risque de frapper à leur porte si je ne [i]l’ai pas retrouvé ? Comment comprendraient-ils que sans lui, ils sont tous condamnés ?[/]

« Maintenant, vous allez me montrer votre réserve pour que je puisse chercher, seul, ce qui m’intéresse. Si j’ai encore une fois un refus direct, je considérerai ça comme une invitation de votre part à démissionner. »

Son ton est plus bas, plus dur.  Faire la loi à Lacryheas, utiliser son titre et son pouvoir pour obtenir de quoi protéger le peuple. C’est ridicule, au fond mais on ne lui a pas laissé d’autre choix.

Tu ne m’as pas laissé d’autre choix, espèce de crétin. Encore fallait-il que tu sois en vie pour ne pas que je me démène face ces types incapables de comprendre et de s’occuper d’autre chose que de leur balais profondément enfoncé, qui doit être contraignant, à force.

« Bref, j’attends que vous me montriez l’entrée de ce qui n’est pas accessible au public ? »

Autant faire ça en douceur, quelque part. Que cet homme refuse une demande aussi simple le dépasse complètement mais il n’est pas là pour s’occuper du comportement et de l’importance que se donnent ceux qu’ils côtoient. S’il n’avait pas été faible, il n’aurait pas eu de regrets à lui enfoncer une épée dans sa chair mais le fait est que les combats par les mots l’ennuient au plus haut point. Pour lui, il n’y a que les gestes qui comptent. Et il sait qu’il n’hésitera pas à mettre ses propres paroles à exécution parce que tu le sais, non ? Des directeurs qui répondraient à ses caprices, il en trouverait d’un claquement de doigts. Celui-ci n’est pas disposé à faire profil-bas, celui –ci est aussi détestable qu’on le dit. Il ne serait pas contre l’idée de faire un peu de ménage dans le musée, si son entêtement persiste.

Il a envie de soupirer parce que, franchement, à quoi servent ses hommes s’il doit tout faire lui-même ?
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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Mer 12 Fév - 9:25



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« Bref, j’attends que vous me montriez l’entrée de ce qui n’est pas accessible au public ? »


Décidément, celui-là n'était pas un marrant.
Ou tout du moins, loin d'être docile, il fallait savoir le caresser dans le sens du poil, et de vous à moi, cela dégoûtait bien le directeur du musée. Tenant cette sorte de catalogue entre les mains, le feuilletant sans vraiment s'y plonger, ne voyant défiler qu'une multitude de couleurs et formes indistinctes que Roxanne faisait face à une impasse. Ca aurait pu l'inquiéter, de telles menaces n'étaient pas à prendre à la légère mais la vie s'avérait être suffisamment ennuyante pour qu'il prenne les risques nécessaires, histoire d'offrir un peu de piment fort à cette vie fort minable. Toujours est-il est qu'il devait faire un choix, c'est-à-dire faire preuve de courtoisie et exécuter la demande du prince, ce qui voudrait aussi dire qu'il allait courber l'échine et devoir mettre son égo de côté, ou tout simplement continuer à user et abuser de la carte de la provocation en optant sans doute pour un séjour carcéral par la suite, ou une vie médiocre dans les rues du coin, à faire la manche comme un misérable. Sa décision fut ensuite vite prise : un mixe des deux, n'en sortir que le bon. C'est-à-dire la satisfaction d'avoir fait tourner en bourrique le jeune homme tout en conservant son métier. Après tout, il n'était qu'un modeste civil qui ne faisait qu’exécuter son travail ? Je vous interdis d'en douter.
Un énième soupir effleurait ses lippes, s'appuyant sur les rebords de son large bureau pour se relever, faisant mine de, accidentellement, faire tomber la paperasse offerte par le prince dans la poubelle. Oh, dommage. Sur ce, Lecter fit un signe de tête vers la sortie de la pièce.


« Si vous voulez bien vous donner la peine de me suivre. Faites attention à ce que vous toucherez, vous risqueriez de vous casser un ongle mon prince. »


Oh, allez quoi, il a fait un petit effort, il ne l'a même pas dit en rigolant.
Sur ce, le grand brun entreprenait une légère traversé des différents étages du musée, menant son invité d'honneur jusqu'au sous-sol, là où étaient déposées – ou plutôt balancées par ses soins – les œuvres diverses dépassées ou en mauvais état. Oui donc, cela veut bien dire que l'héritage royal est dépassé et en plus de ça en mauvais état. S'il était effrayé de la réaction du gosse ? Pas vraiment. Il  avait plus l'air d'être le genre de type à se lancer tête baisser dans sa combat avant de finir empaler au bout de deux minutes. Deux minutes et demi, avec un peu de chance.

« Voyons... »


Soufflait-il en sortant le trousseau de clef de sa poche. Un trousseau, ma foi, bien rempli. Les petits passes, aux couleurs usées par le temps, clinquants entre eux. Pour tout avouer, Roxanne ne perdait jamais son temps dans la réserve, il lui serait facile d'oublier de quelle clef il s'agit, mais n'oublions pas que Roxanne est un homme intelligent. Alors Roxanne sait parfaitement de quelle clef il s'agit. Mais le prince ne sait pas que Roxanne sait, et là est toute la ruse.

« Quelle clef déjà... Hm... celle-ci peut-être ?  »


Il l'insère dans la serrure de la grosse porte.
Rien ne s'ouvre.

« Hm... Mauvaise clef. Et celle-ci ? »


Toujours pas.

« Ou peut-être celle-la... ? »


Dit-il en prononçant chacune des voyelles convenablement et oh. Oh merveilleux.
Non je plaisante.
Rien ne s'ouvre.
Roxanne prend un air faussement désolé, essayant les passes un par un sans aucun empressement, passant sans doute pour un bien bel abruti ou un très bon enfoiré de première. Quoi qu'il préférait de loin la seconde option.
Il lui fallut quelques longues minutes, langoureuses, à se délecter du possible manque de patience de la part du jeune homme, pour que Lecter finisse par arriver au bout de son petit tour, le lourd panneau de bois se poussant enfin, tout doucement.

Un large fumée de poussière s'écrasait sur leur pied tandis que l'odeur de la vieillerie commençait à se coller à leur peau. La pièce était plongée dans une semi pénombre de façon à conserver les œuvres de l'attaque du soleil et autre parasites, déposées sous de larges draps blancs.
Roxanne plantait ses mirettes, sans une once d'expression autre que la moquerie au fin fond de ses iris, sur ledit Aednyss.

« Voilà, monsieur est satisfait ? Je vous laisse à vos retrouvailles émouvantes avec vos vieilleries de pacotille, sonnez-moi lorsque vous aurez quelque chose d'intéressant à me raconter. »


Sur ces mots, il l'invitait à rentrer.
Hors de question qu'il aille poser les pieds dans un endroit si peu intéressant.


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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Ven 14 Fév - 9:08

I'm going to the other side this time
Reaching the very edge

Fais gaffe à ce que tu dis, je pourrais te casser ton petit visage arrogant.

Il en aurait grommelé entre ses dents s’il ne s’était pas obligé à plus de retenue et c’est avec une certaine raideur qu’il suit le directeur. Son regard se pose à peine sur les œuvres devant lesquelles ils passent et il a la triste confirmation de ce qu’il savait déjà : cet endroit ne lui apportera pas ce qu’il cherche. Il n’y a rien qui ait vraiment de la valeur, ici, rien qui puisse être ce qu’il cherche.

Tu disais aussi pas mal de conneries, Cad’. Les endroits et les personnes sans valeur le restent, jusqu’au bout.

Les sourcils froncés, il attend patiemment devant la porte. A la première clé, il cille. A la seconde, il serre les dents. A la troisième, il se retient de frapper.  Sa patience est déjà bien entamée et les commentaires de Lecter lui donnent sérieusement envie de lui enfoncer son trousseau dans la tête. Il se retient juste parce qu’abîmer le directeur serait considéré comme de la dégradation de matériel, non ? L’envie de se cogner la tête contre le mur le démange et il se demande, sérieusement, comment il est possible que ce type soit encore en vie et encore employé.

Après ce qui lui semble être une éternité à se retenir de démolir la porte pour y accéder plus vite, la porte est ouverte. Sans même lui jeter un coup d’œil après ses paroles aussi inutiles que le reste, Aednyss s’engouffre dans la pièce. Entre les plis de sa cape, il sort une petite sphère de cristal, au creux de laquelle brille un Ilion. Le petit insecte s’agite un peu puis commence à briller doucement, diffuse une lumière tranquille. Elle lui permet de voir davantage, des statues posées n’importe comment, des cadres qui se chevauchent, des toiles qui semblent se faire la guerre.

On dirait qu’une bataille a eu lieu…

« Lecter ? » Il n’attend pas sa réponse, commence déjà à tracer son chemin dans la pièce. « J’espère que la porte mettra moins de temps à s’ouvrir quand il s’agira de sortir de là. »

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Un énorme fatras retentit dans la pièce et un épais de nuage de poussière finit par entourer Aednyss. Il a l’impression que sa toux pourrait réveiller les morts tant elle est violente. Le visage un peu rouge, il tente de respirer le moins de particules possible. Sa main droite tient toujours la sphère brillante mais la gauche est refermée sur un coffre d’aspect peu reluisant. Noir, comme fait de fer, ses bords dentelés ressemble à des motifs grossièrement fait. Un trou gros comme un œuf orne son couvercle, vestige d’une pierre qui a sans doute été arrachée.

Ses doigts saignent , le fer a attaqué la chair presque jusqu’à l’os tant il l’a tenue fort entre ses doigts mais le verdict est sans appel : le coffre est vide.

C’est con. Tellement, tellement, j’espère parfois que ce sera aussi simple. Qu’il suffira d’ouvrir un peu les yeux et qu’il sera là, comme je l’espère, comme je l’attends.

Il ouvre à nouveau la porte d’un coup d’épaule, se retrouve à l’extérieur, cligne des yeux. Quelques clients le regardent, médusés. Pour ceux qui le reconnaissent, voir leur illustre Prince poussiéreux, la main en sang et les doigts farouchement ancrés à un vieux coffre qui ne ressemble à rien, ce n’est de toute évidence pas quelque chose de commun.

Et ce type qui n’est jamais là quand il le faut…
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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Sam 15 Fév - 10:44



VOUS N'ÊTES PAS VOTRE TRAVAIL, VOUS N'ÊTES PAS VOTRE COMPTE EN BANQUE, VOUS ÊTES LA MERDE DE CE MONDE PRÊTE A LA SERVIR À TOUT


Ce fut plus ou moins une évidence, inutile de préciser qu'il en a profité que monsieur s'amuse avec les vieux grigris comme une sirène et ses trésors pour se faire la malle. Oh le prince n'était plus un gosse – tout du moins il l'espérait – et ça ne lui coûterait rien que de l'abandonner dans ce taudis pendant quelques minutes histoire qu'il retourne... qu'il retourne.. s'ennuyer dans son bureau. Il y était monté presque en courant, poussant maladroitement quelques clients qui le dévisageaient avec haine. Goujat avait-il même entendu. Chose qui le fit sourire grandement, bien entendu. Néanmoins, il n'avait jamais été aussi heureux que de se lancer sur son petit canapé un peu miteux, les mains liées et les yeux fermés. Le temps que le membre de la famille trouve ce qu'il cherche, il avait bien le temps de souffler un peu, n'est-ce pas ?

« M-Monsieur Lecter... ? »


... ne jamais parler trop vite, ok ok, je note.
Sa secrétaire balbutiait derrière la porte. Dans un premier temps, il voulu l'ignorer – chose qu'il fait bien trop souvent à vrai dire, mais qui l'a obligé à avoir une secrétaire aussi ?! Ah, oui, lui-même. Lui-même parce qu'il sait que cette dame est facilement capable de lui trouver des excuses, des échappatoires. Sauf cette fois. Sauf cette fois où elle a été particulièrement inutile. Non, en fait, elle est toujours inutile.

« ... Je suis en pleine réflexion mentale et j'espère que vous comprenez que vous êtes en train de me déranger. »
« Oui pardon. C'est. Le prince, il... il a un petit soucis. »


… Génial, en plus de ça il doit faire la garderie.
Roxanne éclatait la paume de sa main contre son visage en lâchant une complainte digne d'un animal blessé. Et sans plus attendre, il se relevait d'un bon, l'air bien plus agacé et le pas décidé, se dirigeant vers là où il avait abandonné le jeune homme. Poussant quelques personnes au passage, il arrivait à nouveau à destination et constatait les dégâts.

« Ohw. On s'est fait un petit bobo mon prince ? »


ah mais. Mais y a du sang partout. Et c'est quoi cette boîte. T'as pas intérêt à l'avoir abîmé. Je sais je m'en fous de cette boîte techniquement mais au moins j'aurai une raison de te coller un procès. Lecter s'approche de lui, le tirant jusqu'aux pièces du personnel dans lesquelles reposaient les vestiaires et les cuisines en particulier. Il le fit s'asseoir sur l'une des chaises.

« Je suis étonné que vous ne pleurez même pas. Je dois vous faire un bandage ou on vous a quand même appris à faire ça, à défaut de ne pas être capable d'être un minimum habile ? Sachez que je n'ai point le temps de vous surveiller comme un gosse turbulent, j'ai des choses bien plus intéressantes à faire. »


Dit-il en lui tendant de quoi se soigner.


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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Dim 16 Fév - 7:38

And I smashed my soul and traded my mind
In the corner of the morning in the past

Le regard noir, il s’exporte au calme. Plus les minutes passent et plus sa patience est mise à rude épreuve. S’il s’écoutait, il aurait pu croire à un complot mais le musée n’est rien d’autre qu’un tas de vieilleries qui auront surement sa peau. Seul un silence buté répond aux remarques du directeur, pendant qu’Aednyss se sert de sa main valide pour se confectionner un bandage. La brûlure de l’alcool lui a fait à peine cligner des yeux et ses gestes sont surs, habituels après des années et des années à panser les plaies dans les salles d’entrainement.

Ses doigts sur le métal ressemblent toujours à des griffes acérées. Il ne s’est autorisé à poser l’objet qu’une seule fois  et son regard y revient invariablement, dur et déçu à la fois. Sans regarder Roxanne, il fait mine d’ignorer sa maladresse précédente.

« Je n’aurais pas eu besoin de votre aide si votre cave n’était pas un tel bordel. »

Raté. Il semblerait qu’il garde un peu de rancœur et il se renfrogne davantage. L’impression d’être à nouveau un gosse pris sur le fait à commettre des bêtises le laisse cruellement mal-à-l’aise. Il se doute que cet imbécile doit bien rire, derrière son regard moqueur et ses manières infantilisantes. La partie de lui qui est si déraisonnable, celle qui hurle de plus en plus actuellement, a envie de le remettre à sa place mais les quelques bribes de rationalité qui lui restent le maintiennent sagement assis.

« Ne me dites pas que je vais être AUSSI obligé de faire vérifier que tout soit bien rangé ? Ce sont des objets inestimables… » sauf qu’il s’en fout, bien sûr mais son énervement ne l’entend pas de cette oreille « …que vous devriez prendre le temps de soigner davantage. »

Blabla. Il se sent tellement las qu’il serait prêt à arrêter de suite ses recherches et retourner au palais, loin de cet homme qui lui donne mal de crâne, de sa résignation et de cette odeur de poussière qui lui donne l’impression de le suivre. Mais il ne peut pas s’avouer vaincu aussi vite et son propre entêtement le laisse désabusé, quelque part. Il sait qu’il ne trouvera rien, il sait que c’est voué à l’échec mais rentrer bredouille, une nouvelle fois, affronter les salles vides, les tableaux dont il devine le visage malgré les voiles qui y sont jetés, lui fait penser qu’il préférerait encore jouer aux chasseurs de trésors dans des caves malodorantes et crasseuses. Enfin, presque.

« Savez-vous à qui appartenait ceci ? »

Ses mains s’entrouvrent pour la première fois sur le coffre. A la lumière du jour, il parvient à distinguer les motifs grossièrement taillés, sans doute censés représenter une couronne. Le temps en a un peu émoussés les bords mais il sait de source sure qu’ils peuvent encore couper.

Les croquis qu’il a retrouvés dans les Archives royales ressemblent étrangement à sa forme irrégulière. La couleur et la matière semblent similaires mais il sait parfaitement que c’est un faux. Le vrai a été détruit, des milliers d’années  auparavant. L’écrin contenant l’Azurys n’est désormais plus qu’un souvenir, une pâle copie qui blesse tout autant que l’original.

« Je pensais qu’ils avaient tous été détruits. » Il se parle presque à lui-même, pensif. Il sait qu’il n’en est nulle part, qu’il n’a pas le moindre début de piste mais c’est la seule chose à laquelle il peut vraiment se raccrocher. « Mais il semblerait que les vestiges liés à la pierre circulent encore. Seul un connaisseur aurait pu être capable de reconnaître ce coffre et aussi de s’en séparer : il sait qu’il n’a pas de réelle valeur, au fond. » Il pince les lèvres, irrité à l’idée d’avoir à lui demander de l’aide. « J’ai besoin que vous me disiez qui en a fait don au musée. Si votre mémoire est assez bonne, bien sûr. »

La pulpe de ses doigts caresse pensivement les contours durs. C’est un coup à tirer dans le vide, de toute façon. Il ne s’attend pas à grand-chose.
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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss
Mer 19 Fév - 5:15



VOUS N'ÊTES PAS VOTRE TRAVAIL, VOUS N'ÊTES PAS VOTRE COMPTE EN BANQUE, VOUS ÊTES LA MERDE DE CE MONDE PRÊTE A LA SERVIR À TOUT



S'il connaissait la valeur de ces objets ? Oui, bien entendu, il était un expert en analyse d'art, et ce qui est dans la réserve y avait sa place, poussière ou non. On ne peut pas toujours tout montrer au grand jour ni à tout public, parce que ça n'intéresse pas, parce que c'est ignoré et parfois même sans intérêt face à d'autres œuvres. Il est dur de faire un tri, surtout lorsque l'on est directeur et que l'on a un tas de responsabilités - bien que Lecter et les responsabilités, ce ne soit pas encore ça, il est du genre à s'asseoir nu, en tailleur, sur son bureau avec de l'encens alors qu'il médite, et non je n'ose même pas évoquer la réaction effarée de sa secrétaire qui, depuis, toque toujours à la porte (elle l'avait cherché, tant pis pour elle). Roxanne levait les yeux au ciel, se balançant en avant un court instant avant de planter ses billes grises sur le petit coffre qui avait valu le doigt coupé du prince. Une petite boîte insignifiante dont il avait oublié l'existence, et c'est sans doute pour ça qu'il ne put pas vraiment répondre à la question du jeune homme. Ce que c'était ? Une boîte. En revanche sa signification, il l'ignorait, ni ce qu'elle pouvait contenir. Toujours est-il qu'il était loin de s'excuser platement, haussant les épaules et soudainement hypnotisé par une tâche sur le mur – en fait en vrai c'était juste un moyen d'ignorer salement son interlocuteur.
Mais il avait fallut quitter son égocentrisme et sa fierté, les ravaler correctement pour redevenir un bon diplomate, un bon directeur. Le bouclé humectait ses lèvres, cherchant à se concentrer une nouvelle fois – ou pour la première fois – sur ce que le membre de la famille royale lui demandait.

« J’ai besoin que vous me disiez qui en a fait don au musée. Si votre mémoire est assez bonne, bien sûr. »


Rictus.
Un maigre sourire s'élargissait sur les lippes du brun pendant quelques secondes avant que ce dernier n'eut la forte envie de s'accroupir pour lui tapoter la tête, mais il devait se souvenir qu'en dépit que ce personnage soit un gosse, il n'en restait pas moins un haut placé qui avait l'autorisation de lui trancher la gorge en un quart de seconde.

« Et vous, vos capacités cérébrales sont si peu actives pour vous souvenir que les donneurs restent sous anonymat ? »


Roxanne fit quelques pas au milieu de la salle, les mains liées dans le bas de son dos alors qu'il réfléchit un court instant avant de reprendre aussitôt :

« Je sais parfaitement qui nous en a fait cadeau. Bien entendu son nom ne me revient pas, mais il doit être noté sur une de mes archives. Mais son visage, je m'en souviens. Donc à moins que vous ayez quelque chose à me proposer en échange, je serai dans l'incapacité de vous offrir l'identité de cette personne. »


Le tout pour le tout.
En vérité, il ne savait pas trop ce que Aednyss pourrait bien lui proposer mis à part de l'argent – auquel cas il refuserait. Il n'a jamais été intéressé par ça, sa seule motivation est de faire graver le nom Lecter et de les sortir du silence, allant à l'encontre du souhait principal de sa famille qui s'est toujours résumé à n'être que des moins que rien.



CODE (c) MEI SUR APPLE SPRING


    roxanne lecter
    je sais par expérience que certaine des relations les plus réussies sont basées sur le mensonge et la tromperie, et puis que c’est ainsi qu’elles se terminent généralement. ça semble logique de commencer par là.
    code broadsword.
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Sujet: Re: gloire au prince Δ aednyss

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